La fin d'une chose, et le début d'une autre annoncé.
Et avant toute prose, un sentiment pour cette année...
Cette année, cette seconde. Pendant que ça se passe, on n'y fait pas attention, on distingue que les déceptions, les choses qui le sourire effacent. Or, c'est quand la fin s'annonce, qu'on arrive au bout du voyage qu'on l'a dans l'oeil.
Putain comme cette année a été belle.
Et je pèse mes mots, car l'euphorie de la beauté ça me connait et quand j'écris ça, c'est mon coeur qui s'exprime.
J'vais pas peser en lâchant des énormités classiques "trop de bonnes rencontres.." Bla bla bla, ni glisser 2-3 coups rigolos, car ce que j'ressens est bien moins utopique, bien plus tristot.
Car même si on se dit que ça changera pas, qu'on gardera contact comme avant. J'sais que rien ne sera jamais plus pareil, or j'y crois encore, je m'y surprends.
Et même si je perds mon 100%, je reste scellé, sang pour sang, et un petit an, ça a suffit largement pour faire passer le moment le plus beau de sa vie à ce petit Clément.
Quand je me rend compte, que dans l'immensité du temps, on n'est rien. Une petite goutte au milieu de l'océan indien. Qu'on a tout construit pour tout détruire. Pour le meilleur et pour le pire, Seconde 2, longue vie à mon Empire.
Empire des sentiments, de l'amour aux ressentiments. Richesse abstraite, misérable retraite. Et quand ça fait "boum boum" à l'idée de l'éphémère, j'dis au revoir à cette année mère, encore faudrait-il que je l'ai salué. La mémoire noyée dans l'éternité, on sait que l'oubli va tout effacer, rien de pire que d'oublier les visages du passé.
De somptueux souvenirs, profondément gravés. Je vous aime, until my soul think.
Car ce qui compte dans la vie, c'est pas la destination, c'est le voyage.
Alors, une immense pensée, à ceux qui ont marqué mon année, les noms pas la peine de les citer, ils pourront se reconnaître, ils en ont les capacités.
Et un grand merci à ma classe, j'en ai été le délégué, avec le coeur. Comme quoi le 22 ça porte bonheur.
2 nde 2...